Maine coon : descriptif de la race

 

Descriptif de la race du maine coon :

photo d'un maine coon brown
chaton maine coon de couleur brown

La race proviendrait de croisements entre des chats sauvages du Maine et des chats domestiques importés par bateaux. La légende dit que le maine coon serait le fruit d’un amour entre un chat et un raton-laveur…

Ce qui biologiquement est impossible. Mais tout cela a donné le nom à la race, « coon » signifiant en anglais « raton-laveur ».

Il est reconnu dans un premier temps comme chat de race aux USA puis en Europe.

C’est le plus grand chat domestique du monde.

Il possède un corps musclé et dense.

Le mâle peut peser jusqu’à 10 kgs et les femelles jusqu’à 6,5 kgs à l’âge adulte pour un mètre de longueur. Bien-sur il existe en plusieurs couleurs.

Affectueux, très attaché à ses maitres, il vous surprendra par ses câlins.

Appréciable, il sait se montrer discret quand il le faut. Surtout, il est très patient avec les enfants.

Après avoir fait connaissance, le chien de la maison deviendra son complice de tous les instants et ils partageront jeux et siestes.

Chatons maine-coons de trois mois
Chatons maine-coons de trois mois

Son comportement

Le Maine Coon est reconnu comme sociable et doté d’un caractère calme et équilibré.

Certains disent qu’il chante, tellement ses vocalises sont impressionnantes.

Il vit en parfaite harmonie avec ses maîtres et s’acclimate fort bien à la vie en intérieur comme en extérieur.

La nuit, il est silencieux car comme ses maîtres : il dort.

Il est rustique et pas du tout agressif, joueur et chasseur.

Donc c’est un chat facile à vivre. Sa croissance est lente. De ce fait, il ne devient adulte qu’à l’âge de trois ans.

Son entretien est facile, un brossage régulier est suffisant.

Le maine coon possède une prestance naturelle qui lui donne un charme sauvage indéniable.

« Un Maine Coon chez soi, c’est un rayon de nature qui intègre notre quotidien ».

 

Le standard du Maine Coon

Le maine coon est reconnu pour être le chat de race le plus grand et le plus gros.
Donc c’est un chat de « grand gabarit ». En général, le mâle a un poids autour des 10 kgs et la femelle oscille autour des 6 à 7 kgs. Il a une croissance lente. Donc, il ne devient adulte qu’après l’âge de trois ans. C’est un chat robuste et musclé. Normalement, il y a plus d’un mètre entre le bout du nez et le bout de la queue d’un maine coon.

Sa tête

La tête du maine coon est de bonne taille. Inévitablement, elle est en concordance avec son grand gabarit. Forcément, elle est donc impressionnante surtout pour un mâle. Le nez est incurvé. Il peut présenter une légère bosse que l’on appelle « bump ». Si celui-ci est important, cela est considéré comme un défaut.

Son museau

In Love du Maine Coon World femelle black silver
In Love du Maine Coon World a des yeux de couleur or.

Le museau du maine coon est carré. De ce fait, l’on dit souvent qu’il a une « bonne boite ».
Si celui-ci est trop court ou se termine en pointe, cela est considéré comme un défaut également.

Ses yeux

De grande taille, ils ont la forme d’une amande et sont bien espacés.
Ils peuvent être de couleur jaune, or, verte. Les yeux vairons (les yeux sont de couleurs différentes) sont acceptés uniquement chez les chats blancs.
Attention, un maine coon qui a les deux yeux bleus se verra refuser en exposition féline.

Ses oreilles

Elles doivent être grandes et larges à la base. Elles sont portées très hautes. Plus elles sont hautes, mieux c’est. Obligatoirement, elles se terminent par des « lynx tips » comme le lynx. C’est d’ailleurs pour cela qu’on les appellent comme ça. On retrouve des poils à l’intérieur de celles-ci. Inévitablement, ils dépassent du bord de l’oreille.
Chez un mâle entier, les oreilles sont portées plus basses. Car la largeur de sa tête décale la position initiale de celles-ci. De plus, si le chat a déjà reproduit, l’écartement sera encore plus important.

Son corps

Il est long et puissant. De ce fait,il présente une ossature forte. Obligatoirement, le maine coon doit être musclé. Son corps est lourd par sa musculature et son ossature. En aucun cas, ce chat doit être lourd parce qu’il est gras. Bref, il ne doit pas avoir le ventre qui tombe. Au contraire, il a un corps ferme. Son poitrail doit être développé.

Ses pattes

In Lov. du Maine Coon World e femelle maine coon black silver
In Love du Maine Coon World est une femelle maine coon. Elle vous présente une fourrure dense. Elle ne l’a que l’hiver.

Les pattes d’un maine coon sont mi-longues. Ses pieds sont imposants et ronds. Il a des touffes de poils entre les coussinets.

Sa queue

Mettez le chat debout et placez sa queue le long de son corps. Obligatoirement, elle doit au moins atteindre le cou du chat afin d’avoir une bonne longueur. L’os central ne doit pas avoir été cassé et ne doit pas présenter de nœud. Forcément, elle se termine en pointe. Elle est garnie de poils longs. Le plus souvent, le maine coon la présente en panache soit en position haute. Ceci la met en valeur.

Sa fourrure

Le maine coon a une une fourrure mi-longue. Elle est composée d’un sous poils notamment au niveau du corps très doux. Le poil est court sur la tête, les pattes.
Par contre, il est plus long sur les flancs, le ventre et en haut des pattes. Le maine coon a une fourrure qui s’adapte parfaitement aux différentes températures. Donc vous aurez un poil plus long l’hiver et plus court l’été. Aussi, elle lui permet de résister à des températures extrêmement basses comme dans l’état du Maine. Le maine coon est originaire de là-bas.
Elle ne nécessite aucun entretien particulier. Une fois par semaine, un simple brossage suffit. En cas de froid, la collerette est présente abondamment. C’est pour cela qu’un maine coon qui ne vit qu’à l’intérieur ou que vous verrez l’été n’aura pas de collerette ou que très présente.

A savoir

L’on confond souvent le maine coon avec le norvégien. Effectivement, ces deux chats se ressemblent beaucoup. La différence la plus frappante entre ces deux races se situe au niveau du nez.
A retenir, le maine coon doit avoir le nez le plus incurvé possible contrairement au norvégien qui a le nez le plus droit. On dit d’ailleurs qu’il ressemble à un « toboggan ».

PATHOLOGIES DU MAINE-COON :

La myocardiopathie hypertrophique ou HCM


La myocardiopathie hypertrophique ou HCM est une maladie qui touche les chats sans pédigrée ainsi que les chats de nombreuses races.

La HCM féline est une maladie de l’adulte et du jeune adulte. La majorité des chats est asymptomatique jusqu’au développement d’une insuffisance cardiaque congestive aiguë (arythmies, œdème pulmonaire, épanchement pleural, thrombose artérielle associée). La HCM peut être découverte fortuitement lors d’un examen clinique de routine. C’est par l’audition d’un souffle cardiaque ou d’un bruit de galop que l’on peut la détecter. Dans certains cas, léthargie et anorexie ou difficultés respiratoires (dyspnée, toux) sont les seuls symptômes. Enfin, certains chats atteints de HCM sont sujets à des pertes de connaissance (syncopes) ou meurent brutalement en l’absence d’autres signes cliniques. En effet, elle est souvent muette cliniquement et peut se traduire par une paralysie ou une mort subite par thrombembolie.

L’origine de la maladie peut être congénitale, héréditaire ou bien acquise (une conséquence d’une autre maladie par exemple).

La forme héréditaire du HCM

Il existe une forme héréditaire de HCM chez le Maine Coon, qui se transmet sur le mode autosomique dominant à pénétrance incomplète. La mutation responsable de cette forme particulière de HCM a été identifiée en 2005, dans un gène appelé MyBPC3. Un test génétique est disponible depuis plusieurs années et les données récoltées sur un grand nombre de chats testés génétiquement et par échocardiographie ont montré que :

  • les chats porteurs d’une copie mutée du gène (dits hétérozygotes) sont à risque de développer la forme héréditaire de HCM due au gène MyBPC3. Ils transmettent la mutation statistiquement à 50% de leur descendance.
  • les chats porteurs de deux copies mutées du gène (dits homozygotes mutés) sont à très fort risque de développer la forme héréditaire de HCM due à MyBPC3. Donc ils transmettent la mutation à 100% de leur descendance.
  • les chats ne portant pas la mutation du gène MyBPC3 (dits homozygotes sauvages ou homozygotes sains) ne développeront pas la forme héréditaire de HCM liée à la mutation du gène MyBPC3. Ils ne transmettent pas la mutation.
Le FIV ou sida du chat

Le Virus de l’immunodéficience féline (FIV) est un virus qui cause le syndrome d’immunodéficience acquise du chat soit une maladie virale grave. Elle est due à un lentivirus. Cette maladie découverte en 1986 est responsable d’une immunodéficience qui rend le chat vulnérable aux infections.

Il est équivalent au SIDA de l’Homme. Mais il n’y a aucun risque de transmission du chat à l’homme (les virus sont différents).
Cette maladie n’est pas non plus transmissible aux autres espèces et n’atteint donc que les chats.
La fréquence d’infection est variable suivant les populations de chats.
L’infection est rare chez les chats vivant en appartement et n’étant pas en contact avec d’autres chats. Alors qu’elle est fréquente chez les chats errants (environ 15 % des chats des rues sont porteurs du virus).

Sa transmission

Le principal moyen de transmission est la morsure lors de bagarres entre chats (car le virus est présent dans la salive)
c’est pourquoi ce sont principalement des chats mâles non stérilisés qui sont porteurs de ce virus.

Parfois, il peut se transmettre par contact entre chats lors de contacts fréquents et répétés (lors de léchage mutuel,
lors de « nez à nez » …) ou par voie sanguine.

Également, il peut exister une transmission par voie sexuelle ou lors de la gestation (de la mère aux chatons), mais aucune certitude n’est établie au sujet de la transmission fœto-maternelle.

Le virus est très fragile dans le milieu extérieur : il y survit quelques dizaines de minutes maximum. La contamination des lieux (par des objets, par le sol) est presque impossible. Surtout s’il y a une désinfection sérieuse après chaque chat.

Malheureusement, il n’existe aucun vaccin contre le F.I.V.

La prévention passe par l’évitement de tout contact entre chats sains et malades. Il est aussi recommandé de faire stériliser les chats (mâles ou femelles) qui sortent afin d’éviter les bagarres (et donc les morsures) et la transmission vénérienne du virus.

Il est donc important de dépister cette maladie surtout chez les animaux à risque (chats mâles, chats errants) et les nouveaux arrivants.

Le FeLV ou Leucose féline :

Le FeLV sévit dans le monde entier. Les facteurs de risque incluent le jeune âge, une densité de population élevée (les foyers possédant plusieurs chats et les refuges), l’accès à l’extérieur (contact avec des chats infectés) et une prévalence locale élevée de l’infection.

Le virus peut être transmis par toutes les sécrétions du chat (urine, salive, sang). Également transmissible par simple contact (léchage, morsure…).

La transmission s’effectue aussi de la mère aux chatons, via le placenta. Donc, il faut savoir que la leucose entraîne souvent des avortements.

Par contre, il a une très faible persistance dans l’environnement.

Un chat atteint de leucose excrète le virus toute sa vie et est donc contagieux en permanence pour ses congénères.

Il n’y a pas de traitement efficace contre la leucose.

Sa prévention passe donc par la vaccination.

La PIF ou péritonite infectieuse féline

Le
Responsable est le coronavirus qui se multiplie dans le tube digestif du chat.

S’il peut provoquer une diarrhée chez les chatons, il se développe généralement sans induire aucun symptôme chez les chats adultes.

Ces chats en bonne santé excrètent le virus dans leurs selles et leur salive.

Lorsque ce virus se transforme en un virus mutant capable de se disséminer dans tout l’organisme et d’y provoquer de graves dysfonctionnements, La situation se complique.

Ce virus mutant est excrété par le chat via les selles et la salive mais aussi via les urines et les voies respiratoires.

Il provoque chez les félidés une maladie très souvent mortelle (80%) appelée « péritonite infectieuse féline ».

Pratiquement, tous les chats peuvent être atteints de PIF. Mais il semble que la maladie soit plus fréquente chez les animaux de 6 mois à 5 ans et chez les chats de plus de 14 ans.

Le chat sain s’infecte en ingérant ou en inhalant le virus présent dans les selles d’animaux infectés.

En effet, le virus peut demeurer 3 semaines dans le milieu extérieur en quantité suffisante pour infecter un chat.

Indispensable, le nettoyage avec des antiseptiques ou à l’eau de javel est nécessaire pour détruire le virus.
Possible mais plus rare, la transmission directe entre chats par la salive.

Il existe deux formes de la maladie : la forme « sèche » qui provoque des symptômes nerveux (faiblesse des postérieurs, paralysie, incoordination) et oculaires.
Et aussi, la forme « humide » qui induit une accumulation de liquides (ascite) dans l’abdomen et/ou dans le thorax. Ces liquides provoquent un gonflement de l’abdomen et/ou des difficultés respiratoires.

Dans les deux formes de la maladie, le chat souffre de fièvre, est abattu et anorexique. Lorsque la maladie est déclarée, elle évolue pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois et l’issue est presque toujours fatale.

Vous pouvez obtenir plus d’information via la page Wiki du maine coon.

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Ou par mail : charly@maine-coon.fr